Datas et secret médical

Quand le ministre Olivier Véran nous explique qu’il ne faut pas livrer nos données de santé à Microsoft…mais dans 2 ans … arrêtons tout, prenons le temps de réfléchir à l’informatisation de la médecine

Les données de santé sont du domaine sensible, il existe dans notre pays une notion très importante : le secret médical

C’est un endroit où le patient se confie, où le médecin recueille sa parole et de par son serment est engagé à ne pas divulguer ce qui s’est dit

Le HDH (Health  Data  Hub)  met dans le cabinet d’autres acteurs moins vertueux : les assurances complémentaires (qui sont assurances et banques), l’assurance maladie, et les GAFAM et BATIX qui hébergent nos données. Le ministre reconnaît que ce n’est pas satisfaisant en disant à  la CNIL qu’il s’engageait à sortir de l’alliance avec Microsoft dans 2 ans.

Une première victoire pour le collectif Santenathon( dont l’UFML-S  fait partie) qui avait saisi le conseil d État en octobre dernier sur ce sujet.

 

Notre position est de ne pas rentrer dans ce débat en n’approvisionnant aucune de ces plateformes DMP et autres

 

A noter que les pharmaciens ont été payés par la caisse pour ouvrir les DMP  sans l’avis réel des patients et que les médecins vont avoir  des primes via la ROSP   pour alimenter le DMP(dossier  médical  partagé), faire de la téléconsultation (avec des  plates formes  qui stockeraient   et revendraient les données), avec en plus les ordonnances numérisées, le secret médical est au plus mal.

Merci Mr Lucas et consorts

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