Quand une étude de l’OMS vient démasquer une doctrine restrictive basée sur le manque Les personnels médicaux devraient utiliser des masques respiratoires, pas des masques chirurgicaux

Communiqué de presse

Paris le 3 juin 2020

Quand une étude de l’OMS vient démasquer une doctrine restrictive basée sur le manque.

Les personnels médicaux devraient utiliser des masques respiratoires, pas des masques chirurgicaux.

 

L’UFML-Syndicat a pris connaissance de l’article du New York Times du 1er juin dernier qui décrit, dans les termes ci-dessous, les conclusions d’une nouvelle analyse de 172 études, financée par l’Organisation Mondiale de la Santé et publiée ce lundi dans la revue médicale The Lancet :

A new analysis of 172 studies, funded by the World Health Organization, confirms what scientists have said for months: N95 and other respirator masks are far superior to surgical or cloth masks in protecting essential medical workers against the coronavirus.

Une nouvelle analyse de 172 études, financée par l’Organisation mondiale de la Santé, confirme ce que les scientifiques disent depuis des mois: le N95 et les autres masques respiratoires sont bien supérieurs aux masques chirurgicaux ou en tissu pour protéger les personnels médicaux essentiels contre le coronavirus.
Elle confirme aussi que les masques type FFP2 (N95 aux États-Unis) confèrent une protection supérieurs aux personnels de soins: 96% pour les masques FFP2, tandis que le chiffre des masques chirurgicaux était de 77%.

Cette étude vient conforter les positions prises par l’UFML-S tout au long de la crise de la pandémie de COVID19 dans sa demande d’équipement de masques FFP2 pour l’ensemble des personnels de santé amenés à prendre en charge des patients potentiellement atteints de Covid-19 d’autant plus que l’étude confirme aussi que le virus peut également se propager via de minuscules gouttelettes de moins de 5 microns appelées aérosols.

Pourtant la DGS affirmait début mars que ces masques devaient être réservés aux secteurs hospitaliers prenant en charge des patients confirmés, réanimations, ou cas possibles, très symptomatiques. La doctrine de protection pour la médecine de ville se limitant au port d’un masque chirurgical par le médecin et le patient qu’il examine.

L’UFML-S rappelle le lourd tribut payé par les personnels de santé et notamment des médecins libéraux, 38 décès au minimum dénombrés par notre caisse de retraite alors qu’une nouvelle étude de 360medics confirme que 88% des soignants libéraux ont poursuivi leur activité pendant la crise du coronavirus contrairement aux propos du ministre de la Santé du 08 mai dernier.

L’UFML-S constate donc que les soignants et notamment les médecins libéraux ont été envoyés au front sans moyens de protection, que certains ont payé leur engagement de leur vie et que rendre hommage à leur mémoire passera par une étape judiciaire afin que leurs proches perçoivent la reconnaissance de la Nation qui leur est due et que les générations futures de soignants soient enfin écoutées et participent à la co-construction d’un système de santé rénové.

 

Relations presse :

Laurent Payet /Sarah Bonoron / Langage et Projets Conseils
laurent@lp-conseils.com / sarah@lp-conseils.com/ 01 53 26 42 10 / 06 89 95 48 87
UFML syndicat : le syndicat de l’union française pour une médecine libre

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