Dire et faire

Jerome Marty

Jerome Marty

Il règne une certaine interrogation quant à un engagement politique de l’UFML: je me dois donc de préciser les choses. L’UFML n’a pas à définir de ligne politique, il s’agit d’un mouvement apolitique. Mais notre rôle est de dire ce que nous faisons et de faire ce que nous disons.

Les combats que nous avons menés, la présence médiatique que nous avons gagnée à force d’analyses et d’actions, les propositions que nous avons écrites, nous ont permis d’obtenir des rencontres directes avec les candidats à la magistrature suprême.

 Ainsi nous avons pu faire avancer un certain nombre d’idées et apparaitre dans leur champ de vision.

 La primaire avançant, le nombre de candidats s’est réduit à deux, nous avons poursuivi notre influence et avons obtenu que nombre de positions issues de notre New Deal (présenté très en amont) soient reprises dans les programmes, nous vous en avons fait part.

 Nous avons martelé aux candidats, “il faut parler de la santé et des soignants” et Fillon a renversé la table du troisième débat du premier tour de la primaire pour parler santé, nous vous en avons fait part.

Nous avons organisé #JDS journée des soignants et le candidat Fillon a fait un communiqué de presse à ce sujet, nous vous en avons fait part (doc à l’appui).

Le soir de notre action, F. Fillon a parlé de celle-ci au débat du deuxième tour et la santé a été abordée pendant 11 minutes, ce qui est historique dans un débat électoral.

 Nous avons bien vu et analysé les positions des candidats, nous nous interrogeons comme nombres d’entre vous sur les déclarations concernant l’assurance maladie.

 Nous allons continuer à tenter d’influer sur le programme de celui qui sortira vainqueur de l’élection et nous ferons de même pour tous les autres candidats des autres partis.

 C’est notre rôle et nous devons constater que nous ne sommes pas ignorés et méprisés comme nous l’étions sous Marisol Touraine.

 Rien n’est réellement écrit aujourd’hui, il reste 6 mois, 6 mois durant lesquels nous devons être présents et forts pour agir sur les candidats, à gauche ET à droite.

 C’est notre rôle à tous

.

Journées des soignants

 Je voudrais dire toute mon admiration et ma reconnaissance envers tous les soignants qui ont participé à la journée des soignants.

Tous ces anonymes qui ont pris sur leur temps pour aller, des heures durant, faire acte de présence et défendre nos professions.

Acte gratuit de don de soi et de défense de l’autre.

Acte politique au sens noble du terme.

Ils ne se sont pas posé de questions, ils ont fait ! Parce qu’ils savent que le combat est juste et la cause honorable.

La presse a relayé, pas assez c’est vrai, mais cependant, nous avons maillé le territoire et la presse quotidienne régionale a partout relayé et le mouvement a donc été visible par des millions de lecteurs (la presse quotidienne régionale est la plus lue du pays)

Nous avons probablement, par les communiqués de presse et la visibilité du mouvement sur les réseaux, en particulier twitter tout le mois qui a précédé, influé sur la présence de la santé au sein de la campagne électorale.

Nous allons continuer à influer …

Quelques mots maintenant à l’adresse de certains yakafokon.

Ils sont à l’exact opposé des résistants dont je parlais plus haut.

Ils pérorent, ils édictent des sentences, souvent des insultes, ils ont toujours LA solution, et vont jusqu’à reprocher le résultat (bon ou mauvais) d’un mouvement auquel  ils n’ont pas participé.

Nous les connaissons depuis 4 ans, ce sont toujours les mêmes : ils apparaissent sur la page, parfois y sont assez présents, mais jamais, JAMAIS, ou alors une timide fois, ils n’ont participé à la moindre action, jamais ils n’ont participé à la moindre organisation, jamais ils ne sont allés plus loin que le bout de leur grande gueule…

Le yakafokon insulte et a mieux que quiconque la solution mais curieusement ne  la met jamais en pratique

Le yakafokon compte toujours sur les autres pour que l’action se fasse et comme elle n’est pas reprise, insulte ou dénie tout droit de critique, voire même d’existence, à ceux qui font …autrement, mais qui font !

Le yakafokon va même jusqu’à accuser ceux qui font d’être responsables de l’échec des idées qu’il porte, mais JAMAIS ne cherche à créer et prendre un rôle au sein d’une structure qui porterait cette idée.

Le yakafokon travaille pendant que ses confrères battent le pavé ou organisent des réunions, des actions, rencontrent les politiques, la presse etc.

Le yakafokon ne perdrait pas le moindre acte rémunéré (les autres le font pour lui) et a toujours une bonne raison de ne pas s’engager, bonne raison qui lui permet de juger ceux qui s’engagent et de faire comme s’il l’avait fait.

Le yakafokon est un trouillard, un faible, qui lorsqu’il voit qu’une action est largement suivie daigne y participer, pour bien vite rentrer dans le rang s’il faut une nouvelle action.

Le yakafokon ne perdrait pas deux jours d’activité

Le yakafokon réclame toujours des actions très fortes mais ne participe pas à la moindre action pouvant amener à la création d’une action plus forte.

Le yakafokon procrastine devant l’évènement, il fait du bruit, et joue les durs, à distance pour y rester toujours.

Le yakafokon porte le bilan de la profession.

Comment en est-on arrivé là ? me demande-t-on toujours,

A cause de ceux-là, aussi à cause de ceux-là.

A cause de ce comportement de défiance, de méfiance, de ” je fais mieux” mais je fais pas, de petits esprits nombrilistes minables.

Il y a des centaines de milliers de soignants: la très grande majorité est silencieuse, ils ne savent pas ou peu, ils n’osent pas, je ne leur en veux pas, ils sont des professions difficiles, humaines, ou la responsabilité est permanente.

C’est à nous de les convaincre, de les rencontrer, de les écouter et de leur expliquer. Ceux-là ne bougent pas en dehors d’une actualité sanitaire et sociale brulante (ex: passage loi à l’assemblée) c’est normal, et, ce n’est pas le cas actuellement.

C’est ainsi que tenant compte de ce paramètre nous avions dimensionné la JDS  comme plusieurs points de présence ou les soignants montraient qu’ils étaient capables d’union.

Le yakafokon comme toujours s’exclame, “et alors?” “Je vous l’avais dit !” “On n’a rien obtenu !” (Parfois le yakafokon est simplement con),

Le yakafokon ne lit pas et ne se renseigne pas sur les buts d’un mouvement, il détient aussi la vérité sur le mouvement qu’il ne suit pas  !!!!

Bref le yakafokon est l’antithèse de ce que nous défendons, un corps de santé  uni par-delà les différences, ou chacun apprend de l’autre et où chacun est capable de défendre l’autre.

Parce que nous sommes tous menacés, tous attaqués.

Un corps de santé  qui se prend en main et qui fait front.

L’UFML prône depuis 4 années cette union et, (n’en déplaise au yakafokon, qui parfois d’ailleurs à le culot de venir sur la page Facebook de l’UFML pour proposer d’autres actions que celles montées par l’UFML et ses partenaires,  il est comme ça le yakafokon il irait dans une boucherie pour demander l’adresse d’un meilleur boucher !) nous allons continuer et même accélérer !

Merci aux héros anonymes avec tout mon respect

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